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Breguet Classique 7225 et 7235 : deux chefs-d’œuvre pour les 250 ans de la maison

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Pour célébrer deux siècles et demi d’excellence, Breguet dévoile deux montres Classique d’une finesse rare. Les nouvelles 7225 et 7235 incarnent à la fois l’hommage au passé et la démonstration du savoir-faire technique de la manufacture. Une réinterprétation moderne de l’élégance intemporelle.

Les nouvelles Breguet Classique 7225 et 7235 — une célébration du patrimoine et de l’innovation

Un anniversaire historique pour Breguet

L’année 2025 marque un tournant symbolique pour la maison Breguet, fondée en 1775 par Abraham-Louis Breguet, pionnier absolu de l’horlogerie moderne. Pour ses 250 ans, la marque n’a pas cédé à la tentation du clinquant. Au contraire, elle a choisi la sobriété, la beauté mécanique et la fidélité à son histoire. Deux nouvelles créations viennent enrichir la collection Classique : les références 7225 et 7235. Deux montres issues de la même lignée, mais aux personnalités bien distinctes.

Ces deux garde-temps incarnent parfaitement la dualité de Breguet : d’un côté, la rigueur et la précision scientifique héritées des instruments de mesure du XVIIIe siècle ; de l’autre, un art décoratif presque poétique, illustré ici par un guillochage main d’une finesse stupéfiante. Ces nouveautés confirment la vitalité d’une maison qui continue, 250 ans après, à définir les standards de l’élégance horlogère.

Breguet Classique 7225 : l’innovation en héritage

La première des deux créations, la Classique 7225, se distingue par un équilibre parfait entre tradition et modernité. Son boîtier de 41 mm de diamètre pour 10,7 mm d’épaisseur est façonné dans un alliage exclusif d’or 18 carats, appelé « or Breguet ». L’ensemble affiche une prestance certaine sans jamais verser dans l’excès.

Visuellement, la 7225 s’inspire directement de la montre de poche n°1176, produite entre 1802 et 1809. Son cadran en or massif est décoré d’un motif guilloché « Quai de l’Horloge » — clin d’œil à l’adresse historique de la maison à Paris. Ce motif est reproduit sur les flancs du boîtier, créant une continuité esthétique unique. Les aiguilles bleuies et les chiffres romains dialoguent dans une harmonie que seule Breguet sait composer.

Calibre 74SC : un mouvement de haute fréquence révolutionnaire

Si le cadran séduit, le mouvement fascine. Sous le fond saphir, on découvre le calibre 74SC à remontage manuel, véritable prouesse technique. Son architecture a été repensée pour atteindre une fréquence de 10 Hz (72 000 alternances/heure), assurant une précision de ±1 seconde par jour.

Cette performance est rendue possible par une innovation remarquable : un pivot magnétique placé aux extrémités de l’axe du balancier. Ce dispositif limite la friction au strict minimum et permet au balancier de battre à haute fréquence sans perdre en stabilité. À cela s’ajoutent des composants en silicium (spiral, ancre, roue d’échappement) garantissant légèreté, résistance aux champs magnétiques et longévité.

L’épaisseur du mouvement, limitée à 5,5 mm, témoigne d’une maîtrise horlogère rare. Le décor, enfin, est un hommage à Paris : une carte gravée à la main représentant les rues autour de l’ancien atelier du Quai de l’Horloge. Un détail qui lie le passé et le présent d’une manière profondément poétique.

Design et finitions : entre rigueur et émotion

Sur le plan esthétique, la Breguet Classique 7225 est une leçon d’équilibre. Les sous-compteurs du cadran, circulaires et finement brossés, apportent une texture supplémentaire sans altérer la lisibilité. À 12 heures, un indicateur de réserve de marche de 60 heures s’inscrit dans un arc subtil, tandis que les deux registres à 9 et 3 heures affichent des secondes indépendantes. Une pression sur le poussoir gauche permet de remettre à zéro la petite seconde, une fonction à la fois rare et raffinée.

Le boîtier, poli et cannelé sur les flancs, est complété par un bracelet en alligator bleu foncé. L’ensemble incarne la quintessence du style Breguet : une montre habillée, pleine de caractère, mais dotée d’un cœur d’ingénieur.

Breguet Classique 7235 : l’élégance sous forme compacte

En parallèle, la Classique 7235 adopte une approche plus discrète. Son boîtier de 39 mm pour 9,9 mm d’épaisseur reprend les codes du modèle historique n°5 de 1794. Là encore, l’or Breguet est mis à l’honneur, avec un guillochage d’une précision extrême sur les flancs et le cadran. Le motif « Quai de l’Horloge » est repris dans trois variations sur les sous-compteurs, offrant un jeu visuel fascinant.

L’affichage se veut épuré : heures et minutes centrales, petite seconde, réserve de marche de 45 heures et phase de lune en or massif. Chaque indication trouve sa place sans encombrer l’ensemble, preuve d’un design mûri jusqu’à l’équilibre parfait.

Le calibre 502.3.DRL : finesse et perfection décorative

Contrairement à la 7225, la 7235 est animée par un mouvement automatique, le calibre 502.3.DRL. Son rotor décentré en or 18 carats permet de conserver une finesse exceptionnelle de 3,95 mm. On retrouve les codes techniques modernes de la maison : spiral en silicium, échappement à ancre inversée, et gravure manuelle d’une carte du vieux Paris sur les ponts.

Ce mouvement, visible à travers le fond transparent, est un bijou d’équilibre entre tradition et technologie. Son remontage automatique fait écho à la montre de poche n°5, l’un des premiers garde-temps perpétuels conçus par Abraham-Louis Breguet. Une continuité historique qui donne toute sa légitimité à cette mécanique raffinée.

Le guillochage Breguet : la main au service du temps

Le guillochage à la main, signature de Breguet depuis la fin du XVIIIe siècle, atteint ici un niveau d’exécution remarquable. Réalisé sur tour à guillocher, il exige un savoir-faire que seules quelques mains maîtrisent encore. Chaque motif, chaque courbe, chaque intersection de ligne est calculée et exécutée à la main, conférant à chaque cadran un caractère unique.

Ce travail d’artisan n’est pas purement décoratif : il sert aussi la fonction. Le jeu des textures facilite la lecture et capture la lumière d’une manière que l’impression ou le fraisage ne sauraient égaler. Dans un monde d’industrialisation croissante, ce type de finition artisanale rappelle que le luxe horloger repose avant tout sur la main humaine.

Prix et disponibilité

La Classique 7225 intègre la collection régulière et sera proposée à environ 75 000 CHF. La Classique 7235, quant à elle, est une édition limitée à 250 exemplaires numérotés, au prix de 65 000 CHF. Deux montres d’exception, qui rivalisent aisément avec des pièces concurrentes parfois bien plus onéreuses.

Ces tarifs, bien que conséquents, traduisent la réalité d’un travail d’orfèvre où chaque élément, du spiral à la gravure du fond, passe entre les mains d’artisans. Ce sont des montres pensées pour durer, pour être admirées, transmises, et comprises.

Conclusion : deux Breguet, une même émotion

Avec les nouvelles Breguet Classique 7225 et 7235, la maison livre un manifeste : la modernité n’est pas incompatible avec la tradition, et l’innovation peut naître du respect du passé. Les deux montres, bien que distinctes, partagent la même âme — celle d’une horlogerie de conviction, sans compromis.

Breguet ne cherche pas ici à séduire par la provocation ou la démesure, mais par la justesse. Ces deux créations rappellent pourquoi la maison reste une référence absolue pour les amateurs de belle mécanique et de beauté intemporelle. Deux montres, deux tailles, deux approches, mais une même promesse : celle de faire battre le cœur de l’horlogerie depuis 250 ans encore.

Les nouvelles Breguet Classique 7225 et 7235 sont disponibles dès à présent chez les distributeurs agréés. Deux pièces qui incarnent à la perfection le génie horloger français, entre mémoire et mouvement.

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